C’est comment qu’on freine ? Chante Bashung dans la cuisine fraîchement terminée ! L’aventure avait commencé, comme souvent, en déchargeant un camion rempli à ras bord de plateaux de frêne « olivier » (appelé ainsi à cause de son cœur sombre contrastant avec l’extérieur clair, un peu comme chez l’olivier). On avait envie de bois massif mais avec des éléments pas trop massifs justement, plutôt aérés, avec un minimum de portes et une économie de matière, des bords bruts, juste écorcés, pour les plans de travail. Il s’agissait de donc trouver le bon plateau, la belle ligne… Résultat : 2 grands plans de travail de plus de 3 mètres de long, épais et larges (jusqu’à 70 cm) posés sur une ossature bois contenant des étagères et 12 tiroirs à sortie totale. Continuité du fil sur les façades, les vides entre les lames servent de passe-mains. Les éléments hauts sont aussi composés d’une ossature minimaliste portant 3 séries d’étagères sur toute la longueur. La finition du bois est à l’huile dure, comme pour les tomettes de terre cuite au sol. Sur les murs, des enduits gris et pour la crédence, des carreaux émaillés jaune citron.










